Notre cabinet se consacre à la mise en cause de la responsabilité professionnelle des avocats qui en raison de leurs fautes, négligences ou manquements, auraient causé un préjudice à leurs clients.
Il s’agit d’en obtenir réparation par l’obtention de dommages et intérêts.
A cet effet, nous saisissons le Tribunal compétent, sans exclure une éventuelle transaction amiable, et menons la procédure.
La même équipe formée de Maîtres Marie-Claude Alexis et Jean-Patrick Saint-Adam, avocats au barreau de Paris, de Jean-François Roux, Docteur en Droit, et de Catherine Morange, assistante juridique, diplômée de l’école nationale de droit et procédure (ENADEP), se consacrent ensemble à cette activité depuis plus de 20 ans.
Nous avons donc été chargés d’un grand nombre de procédures à l’encontre d’avocats, mandataires à la liquidation, administrateurs et experts judiciaires, de quelques unes à l’encontre de notaires. Il s’agit d’une expérience importante que nous mettons à la disposition de nos clients.
Nos connaissances et compétences spécifiques nous permettent de proposer des actions adaptées tendant à l’obtention d’une réparation par l’allocation de dommages et intérêts.
Cette activité est présentée en détail sur notre page avocat spécialisé dans les recours contre les avocats.
Marie-Claude
ALEXIS
AVOCATE
Jean-Patrick
SAINT-ADAM
AVOCAT
Jean-François
ROUX
DOCTEUR EN DROIT
Catherine
MORANGE
ASSISTANTE JURIDIQUE
Me Jean-Patrick Saint-Adam signe des tribunes sur la responsabilité des avocats dans Le Village de la Justice, site d’information des professionnels du droit. Chacune est résumée ci-dessous, avec un lien vers le texte complet.
Un acte notarié qui n’a pas protégé celui qui l’a signé ne suffit pas à engager la responsabilité du notaire. Avant toute démarche, trois questions se posent : quel devoir a été manqué, quelle voie suivre, et combien de temps reste-t-il pour agir.
Publié dans Le Village de la Justice, le 27/10/2026. Lire la tribune
Sur ce site : la faute du notaire et les recours possibles
Un congé avec refus de renouvellement ouvre au locataire commerçant le droit à une indemnité d’éviction, souvent l’actif le plus lourd de son patrimoine professionnel. Ce droit s’éteint en deux ans s’il n’est pas porté devant le juge (article L.145-60 du Code de commerce), et des pourparlers, même avancés, n’arrêtent pas ce délai. La tribune s’appuie sur un arrêt de la cour d’appel de Paris du 13 juin 2023 (Renard c/ Pavillon Impérial) : l’avocate était a minima tenue d’informer sa cliente qu’à défaut d’accord, une action en justice engagée dans le délai serait nécessaire. Elle aborde ensuite la preuve du conseil, le préjudice réparable et le second délai, celui pour agir contre l’avocat.
Publié dans Le Village de la Justice, le 19/10/2026. Lire la tribune
Sur ce site : la faute de l’avocat qui laisse perdre l’indemnité d’éviction
Face à un avocat fautif, le juge n’indemnise presque jamais la totalité de ce que le procès aurait rapporté. Cette tribune explique pourquoi : seule la probabilité perdue est réparée, à condition qu’elle ait été réelle et sérieuse. Elle détaille la preuve, qui consiste à rejouer sur pièces le litige d’origine, et s’arrête sur le lien de causalité, point sur lequel beaucoup d’actions échouent alors même que la faute est admise. Elle expose enfin la méthode de chiffrage en deux temps, valeur de l’enjeu puis pourcentage de chance retenu, ainsi que les erreurs qui réduisent l’indemnisation.
Publié dans Le Village de la Justice, le 01/09/2026. Lire la tribune
Sur ce site : comment se calcule la perte de chance après une faute d’avocat
Perdre un procès ne suffit pas pour mettre en cause son avocat. Cette tribune rappelle ce qu’il faut réunir : un manquement professionnel, un dommage et un lien direct entre les deux, sachant que les dossiers se jouent surtout sur les deux derniers. Elle distingue l’obligation de moyens des devoirs plus stricts qui portent sur les délais de procédure, la régularité des actes et l’information du client. Elle insiste sur le délai de cinq ans ouvert à compter de la fin de la mission (article 2225 du Code civil), puis décrit le parcours : analyse du dossier, réclamation à l’assureur, tribunal judiciaire.
Publié dans Le Village de la Justice, le 28/08/2026. Lire la tribune
Sur ce site : les conditions pour engager la responsabilité d’un avocat
Un conseil doit être utile, pas seulement prudent. À partir d’un dossier lié à l’affaire du Mediator, cette tribune montre qu’un avocat qui dissuade son client de se constituer partie civile engage sa responsabilité lorsque ce conseil le prive d’une indemnisation : toutes les parties civiles déclarées recevables ont été indemnisées. Elle rappelle le devoir de conseil posé par l’article 412 du Code de procédure civile, la jurisprudence sur la procédure vouée à l’échec et sur les honoraires versés en vain, puis commente un jugement du Tribunal judiciaire de Paris du 20 mars 2024 qui retient la faute.
Publié dans Le Village de la Justice, le 27/08/2024. Lire la tribune
Sur ce site : l’affaire Mediator et la faute de l’avocat